L’éducation nationale sous Franco (1938-1975)
Moderniser l’école sans démocratiser le régime
L’histoire de l’éducation sous le franquisme ne se réduit ni à l’histoire de l’école ni à celle des programmes. Elle touche à la conception même de la société que le régime entendait bâtir. Qui devait apprendre ? Jusqu’à quel âge ? Pour devenir quoi ? Qui accéderait à l’université, et qui n’en franchirait jamais la porte ? Quelle place assigner aux filles ? Que devait savoir un instituteur, et surtout, à quoi devait-il adhérer ? À chacune de ces questions répondait une architecture scolaire, et cette architecture produisait des diplômes qui n’attestaient pas seulement des connaissances. Ils distribuaient des positions sociales.
La période qui va de 1938 à 1975 n’est pas immobile, et il faut le dire d’emblée pour n’y pas revenir. L’école des années quarante n’est pas celle de 1970. Antonio Viñao Frago a montré les transformations internes du système, et Alejandro Mayordomo Pérez a donné une lecture devenue classique du passage du national-catholicisme à la technocratie éducative. Cette évolution fut réelle. Mais elle ne changea pas la nature politique du régime, et c’est là toute la thèse de ces pages. Sous la mue pédagogique, le noyau demeura intact : en 1965 encore, en pleine modernisation, la loi exigeait toujours du maître son adhésion aux principes du Mouvement. L’école franquiste se modernisa avant que l’Espagne ne se démocratise, et l’on verra qu’une dictature peut fort bien s’offrir des laboratoires, des ingénieurs et des cours du soir sans jamais s’offrir une seule liberté.
1938 : former les hommes de la « Nouvelle Espagne »
Le point de départ se fixe en septembre 1938. La guerre continue, le pouvoir franquiste ne tient encore qu’une partie du territoire, et pourtant il légifère déjà sur l’enseignement secondaire. Le détail est révélateur. Avant même d’avoir gagné, le nouvel État se soucie de former ceux qui administreront sa victoire. Il n’a pas encore le pays, mais il a déjà prévu ses cadres.
La loi du 20 septembre 1938 sur l’enseignement secondaire est d’une franchise que l’historien lui envie presque. Le Bachillerato universitaire y est présenté comme l’un des instruments les plus efficaces pour agir sur la société et former ses futuras clases directoras, ses futures classes dirigeantes. Le texte ajoute que d’autres enseignements, plus pratiques, accueilleront les autres secteurs sociaux et limiteront l’afflux vers les professions libérales. Autrement dit, la sélection sociale n’est pas un effet honteux du système, dissimulé dans ses rouages. C’est son programme, imprimé au Journal officiel. On y apprend, dès la première loi scolaire du régime, qui est destiné à commander et qui à obéir.
Cette loi ne prétend pas seulement organiser des études, elle revendique une transformation des mentalités. Elle annonce le contrôle des manuels et promet qu’une jeunesse formée aux nouvelles normes permettra une « transformation totale » de l’esprit national. L’enseignement doit renouer avec le catholicisme, les humanités classiques, le Siècle d’or et l’Hispanidad. L’école n’est pas un lieu neutre de transmission, mais un instrument de refondation. Et l’on prendra ce vocabulaire au sérieux, car ce n’est pas une qualification que l’historien plaque après coup : c’est le législateur lui-même qui explique ce qu’il attend de l’école.
L’entreprise commença d’ailleurs plus tôt qu’on ne le croit souvent, et par le bas. Dès l’Ordre du 20 janvier 1939, avant la fin de la guerre, le régime réglait les principes moraux de l’enseignement primaire. Du secondaire au primaire, il s’occupait de l’école avant d’avoir fini de gagner la sienne.
Elle passa aussi par les maîtres. Les travaux de Francisco Morente Valero sur l’épuration du Magisterio Nacional, et ceux consacrés à l’épuration des professeurs d’instituts, l’ont établi : la reconstruction scolaire commença par un tri politique des enseignants. Avant de réécrire les programmes, le régime choisit qui aurait le droit d’enseigner, et écarta les autres. Sur ceux-là, révoqués, sanctionnés, réduits au silence, il n’y a pas d’ironie à faire. Il y a seulement à retenir que l’école nouvelle se bâtit d’abord sur des chaires vidées.
L’école primaire : instruire, croire, obéir
La loi sur l’enseignement primaire du 17 juillet 1945 donne à l’école de l’après-guerre sa forme durable. L’enfant y est pris dans un système où interviennent ensemble la famille, l’Église et l’État. L’instituteur n’apprend pas seulement à lire, écrire et compter. Il conduit une entreprise de formation morale, religieuse, civique et politique.
L’école des premières décennies repose ainsi sur un alliage étroit de catholicisme, de patriotisme, de discipline, de hiérarchie et de rôles séparés selon le sexe. Et cet alliage ne fondit pas avec les premières modernisations. En 1965 encore, la loi imposait aux instituteurs l’adhésion aux principes du Mouvement, exigeait une conduite morale exemplaire et définissait le maître comme agissant en harmonie avec les droits de l’Église catholique. On modernisait l’école d’une main, et de l’autre on faisait toujours jurer le maître.
La séparation des garçons et des filles est institutionnelle. La réforme de 1965 la maintient : à partir de six ans, les écoles doivent en principe être organisées à part. Et la séparation des corps double une séparation des destins. Dans le secondaire de 1953, les enseñanzas del hogar, les enseignements ménagers réservés aux filles, sont obligatoires et comptent jusque dans les examens, sous l’œil de la Sección Femenina. On apprenait aux garçons à diriger la nation et aux filles à tenir la maison, en veillant à ce que la future citoyenne sût repriser un ourlet avant de savoir formuler une opinion.
Cette dimension est capitale pour parler de culture éducative. Le système ne distribue pas seulement des savoirs différents selon le niveau. Il distribue des rôles. La culture scolaire fabrique l’écolier, mais aussi le garçon et la fille tels que le régime a décidé qu’ils devaient devenir.
Au cours des années cinquante et surtout soixante, une autre nécessité s’imposa pourtant : scolariser davantage. Urbanisation, industrialisation, croissance démographique rendirent insuffisant un système pensé pour une société rurale. En 1965, l’enseignement de base fut organisé en huit années, de six à quatorze ans, et déclaré obligatoire et gratuit, l’État s’engageant à créer les places et à étendre la gratuité aux livres. C’est ici qu’apparaît l’une des contradictions les plus savoureuses du franquisme éducatif. Le régime qui avait bâti une école de sélection dut se résoudre, à contrecœur, à bâtir une école de masse. Non par générosité, mais parce qu’une économie moderne ne tourne pas avec des analphabètes.
Le certificat d’études primaires : le premier seuil
À l’école primaire répond un premier jeu de certifications. Le Certificado de Estudios Primarios atteste l’achèvement des études élémentaires. Avec la réforme de 1965, le parcours est consigné dans un Libro de escolaridad. À la fin des huit années obligatoires, le certificat d’études primaires devient le document officiel du niveau atteint. Celui qui a fréquenté l’école sans y parvenir reçoit un simple Certificado de escolaridad.
La différence n’a rien de terminologique. Institué par la loi de 1945, le certificat ne fut mis en pratique qu’en 1954, puis réglementé en 1958 pour ouvrir, après examen, l’accès à la troisième année de bachillerato. Le texte de 1965 prévoit même qu’il puisse être exigé pour certains droits ou contrats de travail. Le diplôme cesse ainsi d’être le souvenir d’une fréquentation pour devenir la preuve administrative d’un niveau, et bientôt la condition d’un emploi. On n’entrait pas dans la vie active sans son papier.
Le Bachillerato : sélectionner
C’est dans le secondaire que la fonction sélective éclate au grand jour.
En 1938, sept années conduisent à l’Examen de Estado, indispensable pour obtenir le titre de Bachiller et entrer à l’université. Le contrôle final échappe à l’établissement qui a enseigné : l’État vérifie lui-même, par des jurys universitaires, que le candidat a le niveau. On ne se délivre pas son diplôme à soi-même.
La réforme de 1953, la « loi Ruiz Jiménez », modifie l’organisation sans toucher à sa logique de tri. Elle distingue deux diplômes successifs. Le Bachillerato elemental compte quatre années et se clôt par une Prueba de Grado, la fameuse reválida de la mémoire scolaire, qui donne le titre de Bachiller Elemental. Le Bachillerato superior ajoute deux années et une nouvelle épreuve pour le Bachiller Superior, l’élève s’orientant alors vers les sciences ou les lettres. À ce niveau, il faut encore franchir le Curso Preuniversitario, le Preu, puis les épreuves de maturité. Le cursus secondaire n’est qu’une succession de guichets : entrée, passage, premier grade, deuxième grade, cours préuniversitaire, accès enfin. À chaque porte, un examen ; à chaque examen, une part des candidats qui reste dehors.
L’examen n’est donc pas une simple technique pédagogique, c’est un trait de culture. Le diplôme s’obtient au bout d’une série de filtres, et à l’école de masse qui se construit demeure longtemps superposée une école de sélection.
La loi de 1953 concéda, il est vrai, plus de place à l’enseignement scientifique que le bachillerato littéraire de 1938. Mais qu’on ne s’y trompe pas. Elle maintint que l’enseignement moyen devait se conformer au dogme et à la morale catholiques ainsi qu’aux principes du Mouvement national, avec religion, Formación del Espíritu Nacional et éducation physique en bonne place, et les enseignements ménagers pour les filles. Les années cinquante ne furent pas l’abandon de l’école idéologique. Elles en furent la version mieux peignée.
L’université : reconstruire les élites
L’université est l’autre extrémité du système, et la rupture de 1936 y fut brutale. Luis Enrique Otero Carvajal en a mesuré l’ampleur : sur les 487 professeurs titulaires de chaire non retraités recensés en 1935, 159 se trouvaient exclus de l’université au 1er février 1945, si l’on compte les exilés, les morts et les fusillés. La perte ne fut pas que politique. Elle brisa des réseaux scientifiques, des écoles de recherche, une transmission. On ne remplace pas un savant fusillé par un certificat de bonne pensée.
La loi universitaire du 29 juillet 1943 énonce sans détour le modèle de remplacement. L’université d’État doit être catholique et prendre pour guide le dogme et la morale chrétienne. Elle doit servir les idéaux de la Falange et exalter les valeurs hispaniques. Science, religion, hiérarchie, discipline et service de l’État y sont noués ensemble. Le recteur devait être membre de la FET y de las JONS.
Ce cadre n’empêcha ni la production scientifique, ni l’apparition d’enseignants de valeur, ni, plus tard, la contestation universitaire, et l’historiographie a raison de distinguer l’institution voulue, les pratiques réelles et les évolutions de quatre décennies. Mais le cadre juridique demeure, et il est éloquent. Les deux grands grades sont le Licenciado et le Doctor. Or la loi de 1943 ajoute un détail qui vaut tout un régime : certains postes universitaires exigent non seulement le doctorat, mais la preuve d’une « ferme adhésion » aux principes de l’État, attestée par la Secretaría General del Movimiento. On ne demandait pas seulement au professeur de savoir sa matière, mais de faire viser sa fidélité. La compétence venait après la docilité, et un doctorat sans certificat de loyauté ne menait nulle part.
La formation professionnelle : une autre voie
Le système ne se comprend pas par le seul couple Bachillerato-université. Dès 1938, l’idée d’orienter une partie de la population vers des formations pratiques est présente, et l’industrialisation la rendit indispensable. Une étape intermédiaire mérite d’être rappelée, que l’on saute trop vite : la loi de Bases de l’enseignement moyen et professionnel du 16 juillet 1949 créa un bachillerato laboral, preuve que la filière fut pensée, elle aussi, par couches successives.
La loi de Formation professionnelle industrielle du 20 juillet 1955 systématisa ensuite une filière pour les métiers de l’industrie, avec l’Aprendizaje Industrial et la Maestría Industrial. Les titres d’Oficial Industrial et de Maestro Industrial devinrent des références, et ne disparurent qu’à regret : en novembre 1975, un texte officiel devait encore établir leur équivalence avec les nouveaux diplômes. Cette filière avait une fonction économique évidente, fournir ouvriers qualifiés et techniciens à une économie en marche. Mais elle avait aussi une fonction de répartition. Longtemps, la voie professionnelle ne fut pas une variante du Bachillerato, mais une filière parallèle, socialement à part. On n’y montait pas, on y était versé.
C’est cette étanchéité entre enseignement général, formation professionnelle et université que la réforme de 1970 tenterait de percer.
1970 : la grande réforme
La Ley General de Educación du 4 août 1970 est la plus vaste réorganisation scolaire espagnole depuis le XIXe siècle. Issue du Libro Blanco de 1969, elle voulut adapter l’enseignement à une société qui n’avait plus grand-chose à voir avec celle de l’après-guerre.
Mais que les mots restent justes. La loi de 1970 est une modernisation majeure du système éducatif franquiste, non sa démocratisation. Elle fut pensée, votée et appliquée sous Franco, et modifia les structures sans toucher au régime qui les tenait. Réformer l’école n’est pas réformer la dictature. On peut repeindre la salle de classe sans jamais ouvrir la fenêtre.
La réforme crée une Educación General Básica, l’EGB, commune et obligatoire. À son terme, deux sorties : l’élève au niveau requis obtient le Graduado Escolar, l’autre un Certificado de Escolaridad. Le premier ouvre le Bachillerato, le second dirige surtout vers la formation professionnelle de premier degré. Même dans une école de base enfin commune, le dernier examen continue donc de trier les destins. Le tri n’avait pas disparu, il s’était seulement déplacé à la sortie.
Le nouveau Bachillerato, unifié, compte trois années, et le Título de Bachiller mène soit à la formation professionnelle de deuxième degré, soit au Curso de Orientación Universitaria, le COU, antichambre de l’université. Le supérieur s’organise en cycles, avec le Diplomado, l’Arquitecto Técnico et l’Ingeniero Técnico au bout des formations courtes, le Licenciado, l’Ingeniero ou l’Arquitecto au second cycle, le Doctor au troisième. La formation professionnelle, réorganisée en degrés, se voit enfin dotée de passerelles vers le reste. Pour la première fois, l’architecture cherche à relier ce qu’elle avait tenu séparé.
La réforme, pourtant, n’entra pas en vigueur d’un coup. En 1975, anciens et nouveaux cursus coexistaient encore. L’ordonnance du 21 novembre 1975 sur les titres d’Oficial et de Maestro Industrial le prouve matériellement : l’administration devait organiser l’équivalence entre les diplômes de 1955 et ceux du nouveau système. À la mort du dictateur, l’école espagnole en était donc à faire dialoguer deux architectures, nées l’une et l’autre sous la même dictature. On changeait de plan sans changer d’architecte.
Les principaux diplômes et seuils
- Enseignement primaire : Certificado de Estudios Primarios ; à défaut, Certificado de Escolaridad. Après 1970, le titre terminal de l’EGB devient le Graduado Escolar, le Certificado de Escolaridad subsistant pour les autres.
- Bachillerato de 1938 : sept années, Examen de Estado, puis Título de Bachiller, indispensable à l’université.
- Système de 1953 : Bachiller Elemental après quatre années et une Prueba de Grado ; deux années de plus pour le Bachiller Superior ; puis Curso Preuniversitario et épreuves de maturité.
- Formation professionnelle : bachillerato laboral (loi de 1949) ; Oficial Industrial et Maestro Industrial (système de 1955), rendus équivalents en 1975 aux premier et deuxième degrés de la nouvelle formation professionnelle.
- Université avant la LGE : Licenciado et Doctor, outre les titres des écoles techniques et des professions réglementées.
- Système de 1970 : Graduado Escolar, Bachiller, formations professionnelles de premier, deuxième et éventuellement troisième degré ; dans le supérieur, Diplomado, Arquitecto Técnico, Ingeniero Técnico, Licenciado, Ingeniero, Arquitecto et Doctor.
Une culture du diplôme
L’évolution des diplômes se lit comme un abrégé de tout le franquisme éducatif.
En 1938, le diplôme sert à sélectionner une élite, et le législateur l’écrit presque sans fard : le Bachillerato formera les classes dirigeantes, le reste ira aux fonctions pratiques. Dans les années cinquante, la multiplication des seuils, Bachiller Elemental, Bachiller Superior, Preuniversitario, titres professionnels, organise une société où l’école s’ouvre un peu, mais où les parcours restent lourdement hiérarchisés. Dans les années soixante, la croissance impose une autre logique, il faut plus d’écoles, plus de maîtres, plus de techniciens, plus de diplômés, et la réforme de 1965 porte l’obligation à huit ans, celle de 1970 tentant enfin de tout fondre dans une architecture commune.
Une continuité, pourtant, traverse ce mouvement, et c’est elle qu’il faut retenir. En 1965 encore, alors que l’État modernise à grande échelle, le maître doit toujours adhérer aux principes du Mouvement, la formation des futurs instituteurs comprend toujours instruction religieuse et politique, et l’Église comme le Mouvement gardent la main sur certaines sélections. Modernisation pédagogique, développement économique et permanence politique cohabitèrent sans se gêner. C’est là, sans doute, la conclusion qui compte.
L’école franquiste ne fut pas immobile. Le régime transforma profondément son système parce que l’Espagne se transformait. Mais cette transformation ne fut pas une rupture avec le franquisme. Entre l’école national-catholique de l’après-guerre et la réforme technocratique de 1970, les méthodes changèrent, les élèves se multiplièrent, les parcours s’allongèrent, les diplômes proliférèrent, et l’université passa d’un club fermé à un enseignement de masse. Mais jusqu’à la mort de Franco, tout cela resta enfermé dans le cadre de la dictature. L’État sut moderniser l’école sans jamais reconnaître la liberté politique de ceux qu’elle formait.
La contradiction n’est qu’apparente, et c’est peut-être ce qu’il y a de plus glaçant. Une dictature moderne a besoin, elle aussi, d’ingénieurs, de médecins, de techniciens, de maîtres et d’ouvriers qualifiés. En 1938, le régime voulait transformer les esprits pour bâtir la Nouvelle Espagne. En 1970, il lui fallait en plus la main-d’œuvre qualifiée d’une Espagne industrielle. Entre les deux, l’école était passée de la reconquête idéologique à l’administration d’une société de masse, sans que la seconde effaçât jamais tout à fait la première. On ne se contentait plus de vouloir des croyants. Il fallait désormais des producteurs. Mais ni les uns ni les autres n’avaient le droit de voter.
Repères historiographiques
Antonio Viñao Frago, « La educación en el franquismo (1936-1975) », Educar em Revista, 2014, sur les transformations internes et la scolarisation. Alejandro Mayordomo Pérez, « Nacional-catolicismo, tecnocracia y educación en la España del franquismo (1939-1975) », 1997, pour le passage de la première culture scolaire à la rationalisation technocratique. Francisco Morente Valero, La escuela y el Estado Nuevo. La depuración del Magisterio Nacional (1936-1943), 1997, sur l’épuration des instituteurs. Manuel de Puelles Benítez, Educación e ideología en la España contemporánea, sur le passage du national-catholicisme à la loi de 1970. Luis Enrique Otero Carvajal, « La destrucción de la ciencia en España », 2001, sur la rupture universitaire et scientifique.
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